23 mai - Colloque sur les violences conjugales

Publié le
Colloque

Le cabinet ACG co-organise les 1ères rencontres du droit de la victime le 23 mai à Sciences Po en partenariat avec le ministère de la Justice, l'association d'aide aux victimes Le Mars - France victimes 51 et l'ERAGE. 

Le thème de cette journée d'échanges entre acteurs de terrain est "violences conjugales : quelle place pour quelle victime".

Cette journée est gratuite et ouverte à toutes et tous.

Pour vous inscrire cliquez ici 

Pour les avocats, prise en charge au titre de la formation continue cliquez ici 

 

Programme 1

Programme 2

Pauline MANESSE-CHEMLA, avocate pour les victimes
Pauline MANESSE-CHEMLA
Avocat associé

Dans la même thématique

Veille de jurisprudence - Droit et procédure pénale

Action civile et constitution de partie civileLa partie civile seule appelante d'une relaxe ne peut obtenir réparation que d'une faute puisée dans les faits de la poursuite

Cass. crim., 1er juillet 2026, n° 25-83.714 (cassation partielle) — une commune dénonce les détournements commis par le régisseur de la régie de recettes des droits de place de ses marchés. Le régisseur titulaire est condamné pour détournement de fonds publics et concussion ; son suppléant, poursuivi pour les mêmes chefs, est relaxé.

Circulaire de politique pénale sur la lutte contre les violences intrafamiliales

Publié le - Thème(s) : Thème : Droit de la famille, Thème : Avocats en droit des victimes, Thème : Victime de viol, Thème : Victimes de violences, violences conjugales
A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, Monsieur Gerald Darmanin, Ministre de la Justice, prend une circulaire de politique pénale portant sur la lutte contre les violences intrafamiliales.

"Oui, Karima a bien été tuée au Maroc". Les aveux de Dandouni

Publié le - Thème(s) : Thème : Avocats en droit des victimes, Thème : Victimes de violences, violences conjugales, Thème : Avocats en droit pénal, Thème : Auteur de crime et délit

Voir l'article d'Ismaël KARROUM publié dans le Charente Libre, mercredi 7 septembre 2016

Le mystère Karima Benhellal touche-t-il à sa fin ?
Karbal Dandouni, son mari, suspect numéro un puis condamné en première instance et en appel à vingt-cinq ans de réclusion criminelle, parle. Enfin. Pendant onze ans, cet homme qui s’était installé à Soyaux a nié. Pendant onze ans, la famille de Karima et les enquêteurs n’avaient aucune réponse à leurs questions.